Enfants – Adolescents

Enfant, mes parents ne m’ont pas appris à prendre soin de mon esprit, ni à me construire, c’est normal. C’est normal, car eux non plus ne savaient pas comment faire! Mais vous, vous pouvez apprendre avec vos enfants …

J’ai souffert pendant très longtemps de cette différence que je ressentais au fond de moi. Souffert de ne pas la comprendre, souffert d’entendre que j’étais « trop sensible », « trop curieuse », « que j’aimais trop », « que je posais trop de questions ».

 A force d’être jugée et critiquée, je me suis souvent sentie isolée.

Ce n’est que bien plus tard que j’ai pu mettre des mots sur cette différence, me libérer de cette souffrance et potentialiser cette ressource.

C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai choisi d’accompagner les enfants et adolescents dit « différents » « zèbres » « TDA/H » « DYS » « HPI/EIP ». J’ai a cœur de relier les enfants à toutes ses immenses ressources, nichées au fond d’eux et qu’ils ont parfois oubliées ou qui étaient devenues au fil des difficultés, inaccessibles.

Je suis formée aux techniques d’hypnose et de sophrologie adaptées aux enfants et adolescents et plus spécifiquement aux troubles de l’apprentissage.

L’hypnose pour progresser à l’école … Enfin apprendre différemment !

L’hypnose Ericksonienne applique des théories issues des neurosciences (comment fonctionne le cerveau, ses systèmes de mémorisation et d’accès à l’information) et agit sur les capacités d’un enfant pour les transformer, les adapter et les améliorer.

Tous les enfants peuvent avoir une bonne mémoire et chacun peut rapidement améliorer sa capacité d’apprentissage : mémorisation, concentration, accès à l’information, organisation des connaissances, créativité.

L'hypnose et la sophrologie, c'est aussi pour les enfants et les adolescents !

J’utilise des techniques de relaxation pour apprendre à baisser le niveau d’anxiété, de l’hypnose pour accepter son identité  tout en s’intégrant au groupe. Je travaille avec l’enfant pour rétablir la confiance et passer de «  je me sens nul  » à «  je suis capable de  »   en partant à la découverte de ses ressources et de ses capacités. Je travail sur la thématique du contrôle pour sortir l’enfant du cercle vicieux « plus je suis anxieux plus je contrôle, plus je contrôle plus les choses peuvent me sembler injustes ».

J’accompagne l’enfant dans l’apprentissage de la pleine conscience pour appréhender l’ici et maintenant avec plus de sérénité et de joie.

La sophrologie et l’hypnose soutiennent l’enfant dans un processus d’amélioration de l’attention, de concentration, des   compétences organisationnelles, de confiance, de comportement et de réduction du stress et de l’anxiété.

Faire grandir la motivation de l’enfant, c’est faire grandir son envie et donc son plaisir d’apprendre.

LA SOPHROLOGIE & l'HYPNOSE : 2 APPROCHES DE CHOIX POUR LES TROUBLES DE L'APPRENTISSAGE

Qu’est-ce qu’un trouble de l’apprentissage ?

De nombreux enfants éprouvent des problèmes dans l’apprentissage de certaines aptitudes ainsi que dans certaines matières enseignées à l’école. Les apprentissages fondamentaux : acquisition de la lecture, du calcul, de l’écriture, de l’orthographe, ne sont pas naturels, mais résultent d’actions pédagogiques et constituent les objectifs prioritaires des premières années de scolarité.

L’échec scolaire est un véritable problème de santé publique car il concerne 16 à 24% des élèves européens selon une étude de l’European Association for Special Education, ils concerneraient au moins 5 à 6 % des enfants, soit un enfant par classe. Les difficultés d’apprentissage ne sont qu’un symptôme, différentes causes peuvent être retrouvées :

Des troubles spécifiques des apprentissages (également appelé troubles « DYS »), qui s’observent chez des enfants ayant une intelligence normale, mais présentant une atteinte cognitive spécifique pouvant concerner le langage (on parlera de dysphasie pour l’atteinte du langage oral, de dyslexie dysorthographie pour l’atteinte spécifique langage écrit), les praxies (dyspraxie), l’attention (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité : TDA-H).

Ces enfants éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire, à orthographier, à calculer, à s’exprimer ou encore à se concentrer.

Les troubles des apprentissages sont sources de difficultés de communication, d’intégration scolaire et sociale, avec des répercussions à la fois sur le vécu individuel de l’enfant : souffrance psychologique, anxiété, fatigue, et sur le vécu familial.

L’ hypnose et la sophrologie représente une aide précieuse pour les enfants ainsi que les adolescents souffrant de troubles de l’apprentissage ou d’un TDAH  .

TDA/H – Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) se caractérise par une difficulté à se concentrer, à rester en place qui génère de l’impulsivité. Il peut en résulter des difficultés d’apprentissage et sociales. Inattention, hyperactivité et impulsivité peuvent être présents à des degrés différents mais ces symptômes sont présents dans toutes les situations de la vie quotidienne et pas seulement à l’école. Le trouble du déficit de l’attention / hyperactivité répond aujourd’hui à un diagnostic médical.

Le TDAH aurait une origine neurologique influencée par des facteurs environnementaux.

Plus de 50% des enfants qui présentent des déficits de l’attention avec ou sans hyperactivité présentent d’autres troubles des apprentissages associés. Ils s’accompagnent fréquemment de difficultés psychologiques et comportementales (comme le trouble oppositionnel).

 

Le déficit de l’attention

Le déficit de l’attention est la principale cause de troubles d’apprentissage chez l’enfant hyperactif. Sa difficulté à se concentrer  suffisamment longtemps sur une chose ou un sujet ne lui permet pas de l’apprendre, et encore moins de l’assimiler. Dans la majorité des cas, il passe à côté d’un grand nombre d’acquis scolaires de base, qui devraient généralement lui permettre d’intégrer d’autres nouvelles connaissances.

Un déficit de l’attention chez l’enfant hyperactif se manifeste généralement par une défaillance au niveau de :

L’attention sélective  : l’enfant a des difficultés d’orientation de son attention sur une information pertinente comme le tableau en classe. Il se laisse tout le temps distraire par un stimulus extérieur et non pertinent.

L’attention soutenue  : l’enfant a des difficultés à reporter et à fixer son attention sur une seule chose, une même tâche comme la lecture, la copie ou les devoirs pendant une longue période.

L’attention divisée  : l’enfant a des difficultés à faire deux choses à la fois, comme écouter l’enseignante tout en écrivant (dictée).

 

Le déficit de mémorisation

La déficience au niveau de l’attention est directement liée à des difficultés de mémorisation, car en l’absence de concentration, l’enfant a des difficultés à  mémoriser une information en vue d’une utilisation future. Ce qui entraîne des difficultés non seulement dans l’apprentissage, mais également dans la mémorisation des leçons et des consignes. En classe, ils passent facilement pour des  enfants rebelles, perturbateurs et mal élevés.

Souvent une partie de l’enfant n’arrive pas à rester en place et l’autre aimerait bien y arriver et en souffre, ce qui peut entraîner conflit intérieur et dévalorisation.

Apprendre à reconnaître “la partie active”, à communiquer avec elle, à l’accepter comme étant une partie utile qui a des qualités et qui peut s’exprimer (aux moments appropriés) permet bien souvent de laisser la place à la partie plus concentrée aux moments où cela est nécessaire.

Les enfants ayant un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans agitation ont fréquemment une faible estime de soi, une anxiété, voire une dépression et des attitudes négatives face aux apprentissages secondaires à leurs troubles comportementaux et leurs conséquences sur l’entourage. L’enfant a avant tout besoin d’être rassuré, informé et soutenu parce que leurs difficultés retentissent sur la confiance et l’estime qu’il a de lui-même.

Pourquoi proposer la sophrologie et l'hypnose aux enfants TDA/H ?

Je travaille avec l’enfant sur les conséquences liées à ce trouble, telle que le manque de confiance, le stress dû à l’échec, la fatigue psychologique, un découragement général, de la dévalorisation et des idées négatives.

L’hypnose peut servir à diminuer  le niveau d’anxiété de l’enfant mais aussi à développer des stratégies pour contrôler ses colères/frustrations, limiter son impulsivité, augmenter  sa durée de concentration et améliorer la confiance dans sa capacité d’apprentissage scolaire.

L’hypnose peut également contribuer à gérer des problèmes liés, comme les troubles du sommeil et modifier ses attitudes envers l’apprentissage en général et l’école en particulier.

L’hypnose demandant une grande part de participation de l’enfant à son propre mieux-être, elle renforce de ce fait le sentiment de contrôle, d’efficacité et de sécurité essentiels au meilleur développement possible.

L’accompagnement mis en place repose sur des objectifs précis fixés avec l’enfant pour lui faire vivre progressivement une amélioration de ses troubles et le renforcer dans sa motivation. La mise en place de stratégie d’imagerie mentale modifiant ses attitudes envers l’apprentissage, et de techniques de relaxation efficace pour baisser le stress, augmenter la concentration, l’attention.

L’enfant peut, en quelques séances, acquérir les techniques d’autohypnose. En plus d’augmenter ses capacités de concentration et d’attention, cet apprentissage lui permet d’être plus autonome, d’acquérir un sentiment de sécurité intérieure, d’explorer ses propres ressources et d’avoir les outils pour faire face à la plupart de ses difficultés.Entre deux séances, je peux proposer à l’enfant (avec ou sans l’aide de ses parents) de faire des petits exercices d’auto-hypnose qui vont l’aider à avancer.

Comme c’est simple et ludique, les enfants adhèrent et s’en saisissent souvent très bien. Certains les apprennent à leurs parents, frères et sœurs. Ils ont pour but de se relaxer, de se concentrer, d’évacuer sa colère, de se sentir bien avant de dormir…

La sophrologie va apprendre à l’enfant ou l’adolescent à se détendre, à respirer, à prendre conscience de son schéma corporel et donc à gérer l’hyperactivité, à renforcer sa concentration en l’ancrant dans l’instant présent et donc son attention, à  renforcer l’image de soi en développant sa confiance et son estime, à stimuler ses capacités d’imagination par la mise en place de stratégies de visualisation mentales.

DYS – Troubles cognitifs spécifiques

On regroupe sous “troubles Dys” les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Les  troubles cognitifs spécifiques apparaissent au cours du développement de l’enfant, avant ou lors des premiers apprentissages, et persistent à l’âge adulte. Ils ont des répercussions sur la vie scolaire, professionnelle et sociale, et peuvent provoquer un déséquilibre psycho-affectif. Leur repérage, leur dépistage et leur diagnostic sont déterminants.

Certains de ces troubles affectent les apprentissages précoces : langage, geste…

D’autres affectent plus spécifiquement les apprentissages scolaires comme le langage écrit, le calcul. Ils sont le plus souvent appelés troubles spécifiques des apprentissages.

On parle de dyslexie et dysorthographie pour les troubles spécifiques de l’acquisition du langage écrit, dysphasie pour

les troubles spécifiques du développement du langage oral, dyspraxie pour les troubles spécifiques du développement moteur et/ou des fonctions visuo-spatiales, dyscalculie pour les troubles spécifiques des activités numériques.

Dyslexie et dysorthographie

Ces troubles  apparaissent dès les premiers moments de l’apprentissage sous la forme d’une difficulté à maîtriser le stade dit alphabétique de l’apprentissage de la lecture.

Au stade orthographique, le trouble se manifeste par une incapacité à mémoriser la forme visuelle des mots et à les reconnaître globalement. Ceci entraîne une lecture généralement hésitante, ralentie qui a pourtant exigé beaucoup d’efforts et de nombreuses fautes d’orthographe.

Ces troubles entraîne chez l’enfant une fatigabilité importante liée à l’activité de lecture et d’écriture, une estime de soi diminuée et une absence de goût pour lire et écrire.

Dysphasie

Ces troubles concernent le développement du langage oral et peuvent toucher les aspects réceptifs (décoder le langage reçu) et/ou expressifs (phonologiques, lexicaux syntaxiques …)

Les enfants atteints par ces troubles ont du mal à transmettre aisément des informations, des sentiments, à réciter des leçons, à raconter des histoires, à dialoguer, et ont des difficultés dans  toutes les restitutions orales.

Ces troubles entraînent chez l’enfant un risque d’isolement une mauvaise estime de soi et dans certain cas des troubles de comportement.

Dyspraxie

Les troubles portent sur le développement moteur, c’est à dire sur l’organisation des gestes et/ou l’acquisition des coordinations sensori-motrices et /ou des fonctions visuo-spatiales. Ils apparaissent dès les premiers stades du développement et se manifestent par des difficultés à adapter son geste à un objectif, à réaliser un geste ou à le reproduire, ce qui entraine une maladresse importante et peut être à l’origine d’une dysgraphie.

Les enfants  atteints par ces troubles ont des difficultés à s’habiller, à se mouche, à assembler différents éléments d’un puzzle, à faire son cartable, d’utilisation et de manipulation d’objets et d’outils : mettre la table, se servir à boire,  se coiffer, lacer ses chaussures, utiliser une clé, écrire lisiblement et/ou rapidement, tracer des traits, jouer un instrument de musique, jouer aux billes, pour se déplacer dans des lieux peu familiers, pour se repérer sur un plan, lire un graphique

Ces troubles entraînent chez l’enfant un manque d’autonomie dans la vie quotidienne, des difficultés scolaires dans les matières scientifiques, technologiques, sportives et artistiques et des difficultés à se déplacer.

Dyscalculie

Ces troubles sont une altération de la capacité à comprendre et à utiliser les nombres.

Les enfants  atteints par ces troubles ont des difficultés à compter, effectuer un calcul mental, résoudre des problèmes, apprendre une table de multiplication.

Ces troubles entraînent chez l’enfant des difficulté dans le quotidien liées à manipuler des sommes d’argent, à manier les nombres et les chiffres, en mathématiques et dans les matières nécessitant l’utilisation de données numériques.

Pourquoi proposer la sophrologie aux enfants Dys ?

La sophrologie connaît un essor tout particulier dans les domaines de la pédagogie et de l’enfance pour accompagner les difficultés de la vie quotidienne.

C’est une méthode progressive qui a pour objectif de renforcer les structures saines de la personnalité de l’enfant afin de permettre l’adaptabilité (la capacité de trouver une adaptation pertinente). Elle constitue une option différente, douce, empathique et ludique dans l’accompagnement des troubles Dys.

La pratique de la sophrologie peut permettre à l’enfant d’investir pleinement son potentiel personnel, de façon plus adaptée à ses fonctionnements cognitifs et corporels.

C’est avec des exercices ludiques en mouvement dans la concentration et la conscience de la corporalité que l’enfant peut  redescendre dans ses baskets. Des exercices de respiration, pour se recentrer, se ressourcer et trouver en lui le calme nécessaire.

Des exercices de visualisations mentales pour que l’enfant prenne conscience de ses ressources personnelles.

Par leur répétition, ces différentes pratiques pourront être progressivement intériorisées et intégrées par l’enfant qui pourra alors les appliquer dans sa vie quotidienne, à l’école… et gérer ses difficultés de manière plus autonome. La sophrologie favorise petit à petit l’estime de soi et vient nourrir la confiance en soi pour rendre à l’enfant une belle image de lui-même.

Le travail sophrologique portera sur l’évacuation des tensions corporelles et des émotions négatives de l’enfant puis sur la gestion des situations difficiles ou redoutées en lui faisant adopter une position plus positive développant la confiance en ses capacités. Ce travail permettra également d’améliorer la conscience du schéma corporel dont l’importance dans la maîtrise des gestes est essentielle

Source : La Fédération Française des Dys

Enfants HPI (Haut Potentiel Intellectuel), EIP (Enfant Intellectuellement Précoce), Hypersensibles, hyperémotifs 

La définition de “précocité intellectuelle” couramment retenue est celle du QI > 130 au test du WISC V. Selon cette définition, 2,3 % des enfants sont intellectuellement précoces. Plus de 1/3 d’élèves surdoués seraient en échec en classe de 3ème. 20 % d’entre eux n’atteindraient pas le bac.

Tous les EIP ne correspondent pas à l’image de « (très) bon élève » véhiculée par les croyances toujours tenaces dans l’esprit de beaucoup d’enseignants comme de parents !

Dans les années 80, 2 spécialistes américains, Georges Betts (enseignant spécialisé à l’Université du Colorado & président de la National Association of Gifted Children) & Maureen Neihart (docteur en psychologie), ont dégagé 6 grands profils d’élèves à haut potentiel intellectuel, suite à plusieurs années d’étude & d’observations.

L’enfant brillant qui réussite scolairement : C’est le type même du premier de la classe qui ne pose pas de problèmes, apprend bien, obtient des résultats plus qu’honorables. Ces enfants ont écouté attentivement leurs parents et les enseignants et font le nécessaire pour satisfaire du mieux possible leurs exigences. Ils représentent 90% des enfants HPI.

C’est l’enfant qui fera de son mieux pour colorier soigneusement l’arbre que vous lui avez présenté, la satisfaction de votre demande d’adulte primant sur l’ennui qui en découle.

Mais l’ennui guette souvent l’enfant brillant.Sa volonté de satisfaire ses parents et enseignants fait qu’il est très respectueux des procédures, méthodes et consignes qui lui sont données. Par conséquent, il n’acquiert pas toujours les compétences et les attitudes nécessaires pour viser l’autonomie.

L’enfant brillant peut rencontrer des difficultés à l’adolescence par manque de rigueur et d’expérience face à l’échec.

La sophrologie ou l’hypnose peut accompagner l’enfant brillant à voir l’apprentissage comme une expérience significativement enrichissante et non comme un échec pour renforcer ses capacités et consolider sa résilience.

 

L’enfant autonome qui est résilient

L’enfant autonome est indépendant et capable de concevoir ses propres objectifs éducatifs et personnels. Il a une très grande confiance en lui et n’hésite pas à prendre des risques car il a l’impression d’être maître de son destin.

L’enfant discret qui est comme les autres pour être avec les autres

L’enfant discret est le plus fréquemment une fille discrète.C’est en général au début du collège, voire en fin de primaire, que se produit la mise en retrait qui est la marque caractéristique de ce type d’enfant.

L’enfant décrocheur, un enfant en colère

Il est en colère envers les  adultes mais aussi envers lui-même parce que le système scolaire n’a pas répondu à ses besoins pendant de nombreuses années et qu’il se sent exclu.L’enfant décrocheur est souvent un enfant surdoué qui n’a pas été identifié, ou alors trop tard, lors de ses études secondaires.

La colère chez les enfants HPI est souvent alimentée par l’anxiété. La sophrologie peut l’aider à accueillir ses émotions autrement.

L’enfant à double étiquette, un enfant qui en cache un autre

Le profil de l’enfant à double étiquette se réfère aux enfants surdoués qui présentent des troubles de l’apprentissage, un syndrome d’Asperger, ou un autisme de haut niveau.Il ne présente pas d’ordinaire le comportement que l’on attribue aux élèves surdoués.

Il peut nier qu’il a de la difficulté en affirmant que les activités ou les travaux demandés par les enseignants l’ennuient ou sont stupides. L’enfant à double étiquette peut utiliser son humour pour rabaisser les autres afin de renforcer sa propre estime personnelle. Il souhaite à tout prix éviter les échecs et est malheureux lorsqu’il ne parvient pas à satisfaire ses propres attentes.

La sophrologie peut aider l’enfant à se comprendre lui-même, c’est ce qui l’aide à mieux comprendre les autres et leurs réactions face à ses difficultés. C’est en favoriser au maximum l’expression de ses points forts dans un domaine qui lui permet de retrouver la confiance dont il a besoin pour progresser dans les autres.

Les enfants HPI ont, comme tous les autres enfants, besoin de se sentir compris, acceptés et reconnus tant dans leurs besoin intellectuels que leurs besoins relationnels, émotionnels et sociaux. Il développe une forme d’anxiété sur le sens de la vie, la mort, l’univers, avec en plus une hyper sensibilité qui va les accompagner toute leur vie.

L’enfant HPI a un  besoin de contrôle et de maîtrise, un  excès d’empathie et une grande intuition. Il a cette capacité  innée de ressentir ce que l’autre ressent, une faculté qui va parfois le mettre en difficulté ou en souffrance lorsqu’il va percevoir les émotions des ses parents ou de son environnement scolaire. Enfin, l’enfant HPI détestent l’injustice.

Un enfant à haut potentiel n’est pas tout à fait comme les autres mais, comme les autres, c’est un enfant.

Etre un enfant HPI, c’est être au monde d’une façon particulière. La terminologie française oriente l’idée du haut potentiel vers une supériorité alors qu’il s’agit bien d’une façon différente de penser, de sentir, d’agir et de vivre le quotidien. Lorsque le HPI est évoqué, il induit la notion d’intelligence. Nous savons aujourd’hui que l’intelligence est multiple (Howard Gardner), et  non  seulement  liée  aux facultés intellectuelles. Ce qui élargit  à  de nombreux domaines la compréhension de ce qu’est un enfant à haut potentiel.

Pourquoi proposer la sophrologie et l'hypnose aux enfants HPI ?

C’est une façon de donner du sens au potentiel de l’enfant, reconnaître sa différence, explorer ses ressources et lui apprendre à mieux vivre sa singularité.

La sophrologie offre un espace d’accompagnement non jugeant et rassurant permettant de stimuler la curiosité des enfants HPI sur le schéma corporel et ses possibilités d’action sur les troubles du sommeil, des émotions et de l’anxiété.

Les techniques de relaxations dynamiques spécifiques de la sophrologie permettent au cerveaux des enfants sur-actifs d’accéder à la détente, au centrage, à la présence dans l’ici et maintenant.

Les exercices dits de relaxation dynamique  permettent à l’enfant d’évacuer les tensions corporelles. En effet les colères, les moments de tristesse ou encore la peur provoquent dans le corps des tensions. Evacuer une idée ou émotion par un mouvement permet dans un premier temps de relâcher les muscles. Une fois le corps détendu, l’esprit peut alors s’apaiser.

La respiration  est elle aussi indispensable. Bien respirer, s’oxygéner va permettre d’activer le système parasympathique de l’enfant, mettant ainsi son système nerveux au repos. Une bonne respiration pleine et consciente permet de mettre son corps sur pause. Il existe de nombreux exercices de respiration. Je les associe également avec des mouvements physiques pour combiner les effets et que l’enfant se détende encore plus rapidement. La respiration lui sera aussi très utile pour gérer un moment de stress fort ou de panique.

La visualisation positive  va de son côté permettre à l’enfant de trouver des images rassurantes et sécurisantes. En fonction de ses préférences, de ses passions, de ses souvenirs, je peut aider l’enfant à mettre en place des images et des scénarios apaisants et rassurants.

Grâce à la respiration abdominale, l’écoute des sensations corporelles et les images mentales positives, l’enfant HPI cultive des repères physiques et mentaux sur lesquels s’appuyer afin de garder le cap en situation déstabilisante et renforcer ainsi ses capacités de régulation des effets négatifs du stress et des émotions.

En favorisant l’acuité sensorielle et l’intelligence émotionnelle, la Sophrologie Caycédienne utilise deux vecteurs particulièrement développés chez l’enfant HPI. Rapidement, l’enfant s’approprie avec facilité les exercices.. L’intelligence intuitive prendra le relais entre les séances de sophrologie.

La pratique régulière offre un temps de repos dans l’agitation mentale et émotionnelle de l’enfant.

En complément, l’hypnose Ericksonienne va permettre à l’enfant de mieux vivre ses émotions, son hypersensibilité, les accepter, les accueillir et en faire un véritable atout. De développer son intelligence émotionnelle pour favoriser une meilleure estime de lui et capitaliser sur une confiance renforcée. Apprendre à gérer son anxiété et développer ses capacités (concentration, énergie, détente, créativité) pour être lui-même.

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